L’Assemblée Générale dans l’Est Républicain

L’AMAP « Les paniers de Léopold » veut resserrer les liens entre producteurs et  consommateurs

Retour aux fondamentaux

APRÈS CINQ ANNÉES d’existence des Paniers de Léopold, l’heure était, hier, à une remise à plat des fondamentaux portés par le principe même de l’existence des AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne).

Lors de l’assemblée générale menée en présence de quelques producteurs et de rares adhérents (ils sont 45 au total), Isabelle Auffray porte-parole de la structure, l’a rappelé à plusieurs reprises, « il faut resserrer le lien entre le producteur et le consommateur. L’esprit du contrat est basé sur ce lien et sur une confiance essentielle ». C’est en raison de cette confiance diluée au fil du temps avec l’un des « fournisseurs » d’oeufs et de légumes que les amapiens ont décidé de se tourner vers un autre maraîcher : Lionel Ragon donag_2013t l’exploitation se trouve à Anthelupt.

Les paniers de légumes continueront à être proposés à un rythme hebdomadaire mais sur une période annuelle plus resserrée.

Dans leurs paniers les adhérents continueront à trouver selon les semaines et à diverses fréquences, des pommes de terre, des fruits, du fromage (chèvre et vache), de la viande (porc, veau, bœuf). Une étude est en cours pour trouver un autre producteur d’oeufs.

 

Rencontres entre producteurs

L’esprit défendu par Isabelle Auufray, basé sur la confiance et le respect, a permis cette année de rendre visite à quelques producteurs. Expérience que les amapiens tiennent à renouveler dans l’idée de confirmer le lien entre chacun tout en prenant la pleine mesure du travail entrepris sur place.

« Il faut également, a indiqué la porte-parole du groupe, que dans cet esprit de cohésion entre les uns et les autres nous assurions plus de rencontres entre les producteurs  eux-mêmes. Certains se connaissent, d’autres pas. »

Il fut également question de se rapprocher de façon plus fréquente d’autres structures du même type, toujours dans l’idée d’échanger mais aussi de développer « Malgré cinq années d’existence, on ne peut pas dire que ça roule… » a expliqué Isabelle Auffray, favorable comme tous les membres présents à l’exonération de cotisation annuelle de personnes intéressées par un essai : « Le temps de tester si la formule leur convient. »

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